Le slow tourisme en France, mais encore ?

Les offres du slow tourisme en France peuvent parfaitement s'inscrire dans l’une des trois formes d’expérience touristique, pour permettre au visiteur de rompre avec la vie quotidienne lors de son séjour.

L’expérience immersive : permettre au visiteur d’«être transporté», de se plonger au maximum dans le cadre, l’atmosphère, l’ambiance, la situation à vivre, aussi pleinement et intensément que possible (c’est le « vis ma vie »).

Exemple : être hébergé au cœur d’un couvent, partager le rythme de vie et les repas des hôtes, dormir dans une cellule, apprécier le silence, le recueillement, les temps suspendus…

L’expérience ré-enchantée : c’est la « suspension de l’incrédulité », le désir de se laisser porter, de s’en laisser conter. Le visiteur veut « être transfiguré » ; il a envie de croire que tout est possible, de voir, de sentir ; il a envie d’être bien, de vivre et ressentir à son rythme, loin de l’agitation (c’est vivre l’effet « waouh ! »).

Exemple : prendre place à bord d’un antique train qui vous mènera, à son rythme, au cœur de territoires sauvages aux vues imprenables, avec des rencontres mémorables, et vivre des aventures « scénographiées » uniques, pour un récit imaginaire.

L’expérience décalée : vivre une expérience nouvelle, inédite, surprenante pour soi, une expérience en rupture avec le quotidien, au-delà des habitudes, voire transgressive, au-delà des normes et des conventions (c’est vivre une chose « incroyable »)

Exemple : Passer une nuit au fond d’une grotte, après avoir cheminé dans les salles et les boyaux souterrains et partager un repas à l’aveugle.

Mis à jour le 28/09/2020

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