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Calcul intensif et simulation numérique n°2

du 12/01/2015 au 15/05/2015 (Clos)
Coeur de filière du numérique

L’usage du calcul intensif (ou « haute performance 1 ») et de la simulation numérique constitue une opportunité majeure d’amélioration de la compétitivité des entreprises, en leur permettant de diminuer les coûts et les durées de leurs processus et d’augmenter la qualité globale de leurs produits. L’augmentation exponentielle des puissances de calcul permet en effet des simulations toujours plus riches, avec une multiplication des débouchés possibles. De plus, l’usage des technologies du calcul intensif, qui a longtemps été l’apanage de quelques grands acteurs industriels, devient désormais accessible aux ETI et PME, grâce notamment à des offres en mode « cloud » 2 .


La simulation permet ainsi des gains de performance et de temps de développement dans un champ de plus en plus large de domaines industriels. A titre d’exemple, dans le domaine des matériaux, les technologies de simulation permettent de concevoir et de développer de nouveaux matériaux et de prédire leur comportement à court et à long terme. Le domaine du multimédia devient de plus en plus, lui aussi, un domaine privilégié de l’emploi du calcul intensif, afin notamment d’améliorer le rendu naturel de scènes artificielles de films et d’éviter les erreurs de conception concernant par exemple les effets d’éclairage de ces scènes.


En outre, l’émergence du Big Data et le développement des objets intelligents et connectés accroissent les besoins en calcul intensif. En effet, les technologies de calcul, liées à celles de stockage distribués, sont nécessaires au Big data, notamment pour l’analyse de flux de données.


Le recours à la simulation permet de concevoir des objets toujours plus intelligents et connectés, qui bénéficient des puissances de traitement du cloud computing et accèdent aux données de l’Internet. La diffusion croissante de ces technologies génère également de nouveaux risques pour la sécurité numérique des institutions, des entreprises et des particuliers, qui appellent de nouvelles réponses.


Ainsi les technologies du « cœur de filière » numérique (logiciel embarqué et objets connectés, cloud computing, Big data, calcul intensif et simulation numérique, sécurité numérique) modifient profondément notre environnement et impactent l’ensemble des activités industrielles et de services. Leur maîtrise constitue donc un élément-clé de compétitivité industrielle, dont l’importance est rappelé dans la chapitre 3 « Accompagner la montée en gamme en stimulant l’innovation » du Pacte National pour la Croissance, la Compétitivité et l’Emploi 3 du 6 novembre
2012.


C’est pourquoi, comme annoncé dans le cadre du séminaire gouvernemental sur le numérique du 28 février 2013, le Gouvernement a décidé d’une action dédiée au soutien aux technologies stratégiques du « cœur de filière » numérique, dotée de 150 M€ dans le cadre du programme d’investissements d’avenir.

 


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