Accueil du portailSECTEURS-PROFESSIONNELSIndustrieTextile, mode et luxe › Les acteurs de la mode et du luxe

Écouter la page
 

Les acteurs de la mode et du luxe

Les acteurs de la mode

L’industrie de la mode, qui regroupe l’ensemble des activités ayant en commun la « parure » de la personne, comprend la fabrication de vêtements, d’articles de maroquinerie, de chaussures, et de bijoux.

En France aujourd’hui, d’après l’Insee :

  • une entreprise industrielle sur treize travaille dans le domaine de la mode ;
  • le secteur emploie près de 130 000 personnes ;
  • le chiffre d’affaires du secteur est de 34 Mds€, soit environ 5% de celui de l’industrie manufacturière (hors industrie agroalimentaire et énergie).

Les acteurs du luxe

A l’exception de quelques groupes de luxe, le luxe français repose pour l’essentiel sur des PME.

  • le chiffre d'affaires prévisionnel mondial du luxe s'élève en 2011 à 181 Mds€ (Source : estimation IFM, février 2011), dont 36% du marché mondial pour l’Europe élargie ; 
  • directement ou indirectement, et selon différentes estimations, environ 170 000 personnes contribueraient à la fabrication d’articles de luxe en France: fabrication, logistique, distribution, marketing. À cette donnée nationale, il convient d’ajouter les effectifs employés hors de France. En ordre de grandeur, on peut envisager que près de 100 000 personnes travaillent dans les maisons du luxe français dans le monde (source : estimation DGCIS).

L’industrie du luxe présente de nombreuses externalités positives : elle est un facteur d’attractivité pour le tourisme et l’hôtellerie ; elle favorise la créativité artistique dans d’autres secteurs ; elle représente 5% des dépenses de communication en France. La demande est soutenue sur le long terme, notamment à l’international et la rentabilité normative est en moyenne plus élevée que dans l’économie française.

Les grands groupes s’appuient sur de nombreux savoir-faire répartis sur l’ensemble du territoire. On constate l’existence d’une majorité de PME-PMI, TPE et ateliers d’artisanat aux savoir-faire parfois uniques au monde et des pôles régionaux spécialisés par savoir-faire.

Ces acteurs bénéficient d’une position privilégiée du fait de facteurs favorables et d’un environnement positif : l’image de Paris-capitale de la mode ; le leadership établi des marques de luxe ; leurs performances économiques et leur résistance à la crise ; l’image du « made in France » à l’export ; et des savoir-faire industriels et artisanaux d’exception.

Toutefois, en dépit d’un savoir-faire historique parfois unique au monde et de la puissance historique des marques, le luxe français est soumis à une concurrence accrue et à l’émergence de nouveaux acteurs. En outre, il existe aussi certains points faibles : fragilité, voire disparition de certains maillons de la chaîne de production, notamment sur l’amont (filatures, machines outils, imprimeurs…) ; pyramide des âges vieillissante des entreprises industrielles  ; tendance à l’hyperspécialisation des sous-traitants ; capacités de R&D limitées ; capacités d’investissements réduites de la filière industrielle.

 

 

 

 

 

    

 

Connaissez-vous La page Facebook de la DGE ?

Pour suivre toute l'actualité, cliquez sur le bouton « J'aime »