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Innovation

4 pages n°21 - Bien qu'élevé dans chaque secteur, l'effort de R & D des entreprises françaises pâtit d'une spécialité productive peu favorable

Le 4 pages de la Dgcis n° 21

En 2008, la France avait une intensité de R & D privée nettement inférieure à celle de l’Allemagne, les entreprises françaises investissant 1,5 % de leur valeur ajoutée dans la R & D contre 2,1 % outre-Rhin. Pourtant, une dizaine d’années plus tôt, la France avait l’avantage. De même, en quelques années, la France est passée sous la moyenne des autres pays étudiés (Allemagne, Corée du Sud, Espagne, États-Unis, Italie, Japon et Norvège). Cette évolution défavorable est due au fait que les entreprises françaises sont de moins en moins présentes dans les secteurs les plus intenses en R & D : TIC, transports et chimie notamment.

L’intensité de R & D élevée des entreprises françaises dans chacun de ces secteurs, lié notamment aux politiques d'incitation tel le crédit impôt recherche (CIR), ne compense pas leur spécialisation sectorielle défavorable. En outre, la part des ETI – nettement plus intenses en R & D que les PME – est insuffisante dans le tissu indutriel français. En France, les politiques d’incitation à la R & D, tel le CIR, ne peuvent donc permettre, seules, d’accroître totalement l’intensité globale de R & D privée.

 

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