Accueil du portailDGELes rencontresÉdition 2014 › 4 novembre : 1ères rencontres de la DGE en vidéo et sur Twitter

DGE

Écouter la page
 

4 novembre : 1ères rencontres de la DGE en vidéo et sur Twitter

du 04/11/2014 au 04/11/2014 (Clos)
Ministère de l'économie, de l'industrie et du numérique

Nouvelle politique industrielle et stratégie d’attractivité territoriale

Le différé de la rencontre :

Get Microsoft Silverlight

Face à la mondialisation et à l’érosion de leur base industrielle, plusieurs pays, dont la France, ont mis en place
de « nouvelles politiques industrielles », incités en cela par la Commission Européenne et l’OCDE. Ces politiques
ont des spécificités propres à chaque pays. En France, la nouvelle politique industrielle est intimement liée à la
place historiquement importante de l’Etat dans l’économie. Quelles sont ses caractéristiques ? N’est-elle qu’un
« rempart » contre la mondialisation ? Comment s’articule-t-elle avec les politiques menées dans les territoires ?
Trois tables rondes permettront d’éclairer l’ensemble de ces problématiques.

Première table ronde : La « nouvelle politique industrielle » : un tournant ?

Face au déclin de l’industrie, l’Etat a développé une « nouvelle politique industrielle ». Elle se caractérise notamment
par la « proactivité » avec laquelle la puissance publique intervient désormais, aussi bien pour stimuler la
coordination au sein des filières industrielles que pour impulser d’ambitieux projets industriels, trop risqués pour
que le secteur privé en prenne seul l’initiative. Les plans de la Nouvelle France industrielle sont emblématiques
de cette nouvelle politique. Ce « volontarisme décomplexé » est aussi celui d’un « nouvel Etat actionnaire », que
consacre son entrée dans le capital d’entreprises stratégiques comme Alstom ou PSA.
Est-on à un « tournant » de la politique industrielle ? Comment la France se situe-t-elle par rapport aux autres
pays qui mettent en place de telles politiques ? Autant de questions auxquelles la première table ronde apportera
des éléments de réponse.

Deuxième table ronde : Mondialisation et réindustrialisation : antinomie ?

Ces nouvelles politiques industrielles sont souvent conçues comme une réponse au développement industriel
accéléré des économies émergentes. Pour autant, la défense de notre industrie ne se réduit pas à une stratégie
contre la mondialisation : l’érosion de notre base industrielle n’est qu’en partie imputable à celle-ci. La réindustrialisation
passe par la correction de facteurs propres à notre économie. Elle peut même bénéficier de la mondialisation
par la présence de nos groupes à proximité des nouveaux marchés émergents et, en sens inverse, en
attirant les investisseurs étrangers.
L’antinomie entre réindustrialisation et mondialisation est donc un sujet de débat auquel sera consacrée la
deuxième table ronde.

Troisième table ronde : Attractivité des territoires et compétitivité : concilier l’action de l’État et des
acteurs locaux

L’attractivité industrielle de la France est ancrée dans ses territoires : réindustrialisation et revitalisation territoriale
sont liées. La nouvelle politique industrielle impulsée par l’Etat doit donc trouver une bonne articulation avec
les politiques menées dans les territoires par les acteurs locaux, élus et entrepreneurs. Si les réseaux de l’Etat et
des collectivités entretiennent des relations étroites et complémentaires, améliorer encore la cohérence de leurs
actions est une exigence constante.
Ces questions seront au coeur des débats de la troisième et dernière table ronde des Rencontres de la DGE.