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La Communication prend son avenir en main

La signature du contrat de la filière Communication

Le secteur de la communication est actuellement confronté à de profondes évolutions de son activité marquées par la désintermédiation, l’impact de la digitalisation et l’apparition de nouveaux acteurs, notamment dans le domaine du ciblage publicitaire et du traitement de la donnée. Par ailleurs, les nouveaux modes de consommation nécessitent de repenser les politiques de communication et de s’appuyer sur l’innovation.

Pour répondre à ces défis, mardi 21 février 2017, les fédérations représentatives du secteur de la communication, ont signé un contrat de filière avec l’Etat, représenté par Audrey AZOULAY, ministre de la Culture et de la Communication, et Christophe SIRUGUE, secrétaire d’Etat chargé de l’Industrie.

Ce document, rédigé sous l’impulsion Mercedes Erra, fondatrice de l’agence BETC, présidente exécutive de Havas Worldwide mais surtout personnalité reconnue du secteur de la communication, établit un lieu de concertation et de propositions en direction des pouvoirs publics. Il crée une dynamique collective fondée sur les objectifs partagés du contrat de filière et comme l’a indiqué Mercedes Erra, c’est une bonne nouvelle, pour les professionnels car c’est la marque d’une reconnaissance du secteur de la part de toutes les parties prenantes et de l’Etat.

 

Mercedes Erra                                   Christophe Sirugue et Audrey Azoulay        Vincent Leclabart, François d'Aubert. .      .                                                                                                                           Christophe Sirugue et Stéphane Martin

 crédit photo : DHSimon                                                                                                                                         

 

Les sept axes d’action du contrat de la filière Communication

1-            Créer un observatoire de la communication

2-            Stimuler les investissements publicitaires des ETI, PME et Startups

3-            Faire la communication de la communication

4-            Effectuer un bilan de l’environnement réglementaire existant et un benchmark européen en vue d’une simplification

5-            Améliorer la responsabilité et l’éthique de la filière. Deux volets à ce champ d’actions : développer la qualité de la responsabilité sociale à l’intérieur du secteur, et contribuer plus fortement à un monde responsable et éthique, autour du travail déjà formidable de l’ARPP.

6-            Engager une réflexion et des actions sur les métiers pour anticiper la transformation du secteur

7-            Former les futurs talents et développer l’emploi.                                                                         

 

Le secteur de la communication

Le secteur de la communication publicitaire est un secteur d’importance significative : les dépenses de communication des annonceurs ont représenté 29,4 Mds€ en 2015 en France. Les recettes publicitaires nettes des médias se sont élevées à 12,8 Mds€ en 2015. Sa contribution à l’emploi directement ou indirectement en France a été évaluée dans une étude récente de Deloitte à 536 000 emplois, soit un peu plus de 2 % des emplois du pays.

Très récemment, une  étude diligentée par la WFA (World Federation of Advertisers) a évalué qu'en France, un euro investi en publicité médias a un impact positif de 7,85 euros sur le PIB.

 

La politique de filière soutenue par la CNS

La mise en place d’une approche par filières pour les activités de services permet de créer une coordination entre les acteurs pour définir des objectifs stratégiques communs et bâtir les plans d’actions correspondants, pour favoriser le développement de l'activité, l’innovation et la création d'emplois.

 

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